
Naviguer nu est tout à fait possible bien au-delà des eaux internationales, à condition de maîtriser les règles précises qui régissent cette pratique.
- La loi française distingue clairement les zones de tolérance (mouillages isolés, au large) des espaces publics où une tenue est requise (ports, chenaux).
- La clé est d’anticiper les transitions entre la nudité et la « tenue de port » pour éviter tout malentendu ou infraction.
- La cohabitation à bord entre équipiers et le respect du matériel sont aussi essentiels que la connaissance des cartes marines.
Recommandation : Établissez des règles de vie à bord claires avant le départ et privilégiez toujours la sécurité et le respect des autres usagers de la mer.
Larguer les amarres, sentir le vent dans les voiles et le soleil sur sa peau, sans aucune contrainte vestimentaire. Pour de nombreux plaisanciers, la voile naturiste représente l’ultime expression de la liberté. Pourtant, cette aspiration se heurte souvent à une nébuleuse de questions : où s’arrête la liberté et où commence l’interdit ? Peut-on vraiment vivre sa passion à 100%, du départ au retour, sans s’attirer les foudres de la loi ou des autres navigateurs ? Beaucoup pensent que cette pratique est réservée aux eaux internationales, loin de tout regard et de toute juridiction. D’autres se limitent à des mouillages réputés, craignant de s’aventurer hors des sentiers battus.
Mais si la véritable clé n’était pas de fuir la réglementation, mais de la comprendre pour mieux l’intégrer ? La réussite d’une croisière naturiste ne tient pas tant à la recherche d’un vide juridique qu’à la maîtrise d’un véritable « savoir-naviguer naturiste ». C’est une approche pragmatique qui allie connaissance de la loi, anticipation et bon sens marin. Il ne s’agit pas de savoir si on a le « droit » d’être nu, mais de savoir comment et quand l’être en parfaite harmonie avec l’environnement nautique, le matériel et les personnes qui nous entourent. Cet art de la navigation naturiste repose sur des protocoles simples mais essentiels, qui transforment les contraintes apparentes en une liberté assumée et bien gérée.
Ce guide propose une approche de skipper, pragmatique et sans détour. Nous allons décortiquer les situations concrètes, du chenal du port à la crique déserte, pour vous donner les clés d’une pratique sereine et respectueuse. Vous découvrirez comment gérer les manœuvres, la cohabitation à bord et même les aspects les plus inattendus, comme la protection de votre bateau.
Sommaire : Naviguer nu : mode d’emploi du plaisancier naturiste
- Faut-il se rhabiller pour entrer au port ou lors des manœuvres d’amarrage ?
- Pourquoi porter des chaussures de pont est-il compatible et recommandé avec la nudité ?
- Comment repérer sur les cartes marines les criques désertes propices au bain nu ?
- Comment gérer la cohabitation à bord entre équipiers nus et textiles ?
- Pourquoi les crèmes solaires sont-elles l’ennemi n°1 du teck et des coussins du bord ?
- Le mouillage en bateau face à Es Trenc est-il autorisé pour les plaisanciers nus ?
- La nudité est-elle autorisée sur le pont du bateau avant l’arrivée au port ?
- Comment trouver un skipper professionnel qui accepte ou pratique le naturisme à bord ?
Faut-il se rhabiller pour entrer au port ou lors des manœuvres d’amarrage ?
La réponse est sans équivoque : oui. Dès que le bateau entre dans un espace considéré comme public et fréquenté, le respect des autres usagers et de la loi impose de se couvrir. Un port, une marina ou un chenal d’accès sont des lieux de passage et de travail où la nudité n’est pas acceptée, sauf exception très rare. L’idée n’est pas de s’habiller comme en ville, mais d’adopter une « tenue de port minimale » : un short, un paréo ou un T-shirt suffisent à marquer la transition entre votre espace privé au large et l’espace partagé du port. Cette règle de bon sens marin prévaut sur toute autre considération. L’enjeu est d’éviter toute situation ambiguë qui pourrait être interprétée comme de l’exhibitionnisme.
La clé est le protocole de transition. Un bon skipper anticipe. Il ne s’agit pas de se précipiter pour enfiler des vêtements au dernier moment. Voici une séquence logique :
- À 1 mille nautique du port : préparez des vêtements simples et faciles à enfiler. Laissez-les à portée de main dans le cockpit.
- Au franchissement des bouées de chenal : c’est le signal. Enfilez au minimum un bas (short, paréo).
- Pendant les manœuvres d’amarrage : portez une tenue complète (T-shirt et short). Cela facilite les mouvements, protège des frottements avec les aussières et montre un respect sans équivoque aux capitaineries et aux voisins de ponton.
La seule exception notable en France concerne les infrastructures explicitement dédiées. Par exemple, le port du Cap d’Agde est intégré au village naturiste et dispose de pontons où la nudité est tolérée jusqu’à bord. Ailleurs, la règle est la décence. Le naturisme est une philosophie de respect, et cela inclut le respect de ceux qui ne le pratiquent pas.
Pourquoi porter des chaussures de pont est-il compatible et recommandé avec la nudité ?
Pour certains puristes, le naturisme intégral signifie un contact total avec les éléments, pieds nus inclus. À bord d’un voilier, cette vision idyllique se heurte à un principe non négociable : la sécurité. Porter des chaussures de pont adaptées n’est pas une entorse au naturisme, c’est une preuve de bon sens marin et de pragmatisme. La nudité expose déjà une grande partie du corps ; il est donc d’autant plus crucial de protéger les points de contact essentiels comme les pieds. Les raisons sont avant tout fonctionnelles : adhérence, protection contre les chocs et contre la chaleur.
Ce dernier point est souvent sous-estimé. En plein soleil, la température des surfaces d’un bateau peut devenir extrême. Des observations confirment que le pont d’un bateau peut atteindre 60°C, transformant le teck ou le polyester en une véritable plaque chauffante. Se déplacer pieds nus devient alors non seulement inconfortable, mais dangereux, avec un risque réel de brûlures au second degré. Une bonne paire de chaussures de pont à semelle claire isole de cette chaleur et permet de manœuvrer sereinement, même au zénith.

Au-delà de la chaleur, l’adhérence est capitale. Un pont mouillé est une patinoire. Les semelles des chaussures de pont sont spécifiquement conçues avec des lamelles pour évacuer l’eau et garantir un grip maximal, prévenant ainsi les glissades et les chutes. Elles protègent également les orteils des nombreux obstacles présents sur un pont : taquets, rails de fargue, poulies… Un choc violent est vite arrivé lors d’une manœuvre. En définitive, considérer les chaussures de pont comme un équipement de sécurité essentiel, au même titre qu’un gilet de sauvetage, est la marque d’un navigateur expérimenté, qu’il soit nu ou habillé.
Comment repérer sur les cartes marines les criques désertes propices au bain nu ?
La liberté du mouillage naturiste se gagne par l’anticipation et la préparation. Oubliez l’improvisation ; trouver la crique parfaite relève d’une véritable méthodologie, une « cartographie de la tranquillité » qui croise plusieurs sources d’information. Le simple fait qu’une plage soit isolée ne garantit pas la quiétude. Il faut analyser son accès, sa fréquentation et son environnement. La France, par exemple, offre un terrain de jeu exceptionnel avec plus de 500 plages où le naturisme est autorisé ou toléré, mais toutes ne sont pas accessibles ou idéales en bateau.
La première étape est de s’éloigner des plages naturistes officielles trop fréquentées. Votre bateau est l’outil idéal pour atteindre des lieux inaccessibles par la terre. Le travail commence à la maison, en superposant les cartes marines (type SHOM ou Navionics) avec des vues satellites (Google Earth, Geoportail). Les cartes vous renseignent sur la nature des fonds, la profondeur et les dangers, tandis que les vues satellites révèlent la topographie, la végétation et la présence éventuelle de sentiers ou de constructions. Un bon mouillage naturiste est souvent une petite anse au pied d’une côte escarpée, limitant naturellement l’accès pédestre.
Vérifiez également les détails qui trahissent la fréquentation. Une zone de mouillage avec de nombreux corps-morts organisés est le signe d’une forte activité en saison. Privilégiez les zones où le mouillage est libre. De même, un mouillage éloigné des chenaux de navigation principaux et des routes des navettes à passagers vous garantira plus de tranquillité. Le but est de trouver un équilibre parfait entre une protection efficace contre le vent et la houle, et un isolement suffisant pour se sentir à l’aise. Cette recherche fait partie intégrante du plaisir de la croisière.
Votre plan d’action pour dénicher la crique idéale
- Lecture croisée : Superposez les cartes marines officielles avec les vues satellites pour analyser la topographie et les accès.
- Analyse de la fréquentation : Identifiez les zones sans corps-morts organisés, signe d’une moindre affluence estivale.
- Recherche de l’isolement : Repérez les côtes escarpées qui limitent ou empêchent l’accès par la terre.
- Vérification de l’environnement : Assurez-vous que la zone est à l’écart des chenaux de navigation très fréquentés.
- Création de votre journal de bord : Notez vos propres points GPS avec les conditions optimales (orientation du vent, marée, saison).
Comment gérer la cohabitation à bord entre équipiers nus et textiles ?
La promiscuité à bord d’un voilier, même grand, exige des règles claires pour que la croisière reste un plaisir pour tous. Lorsque l’équipage est mixte, avec des personnes pratiquant le naturisme (« nus ») et d’autres préférant rester habillées (« textiles »), la communication et l’établissement d’une charte de vie à bord sont primordiaux. Le principe de base du naturisme est le respect de soi et des autres. Cela implique que la nudité est une possibilité, jamais une obligation. Forcer ou même inciter un équipier à se dévêtir est contraire à l’éthique naturiste et au bon sens marin.
La solution la plus efficace est la « cohabitation négociée ». Avant même le départ, le skipper doit aborder le sujet ouvertement et sans tabou. L’objectif est de définir des règles qui conviennent à tous, en délimitant des zones et/ou des temps. Par exemple :
- Les zones communes : Le cockpit et le carré sont des lieux de vie partagés. La règle peut être que chacun y vit comme il le souhaite, dans le respect mutuel. La nudité y est naturelle et non sexualisée.
- Les zones privées : Les cabines et les salles d’eau sont des espaces d’intimité. La règle est simple : on frappe avant d’entrer. Chacun y est libre de son confort.
- Les temps dédiés : Pour mettre tout le monde à l’aise, on peut convenir que certains moments, comme le repas du soir, se prennent habillés.

L’essentiel est de s’assurer que personne ne se sente mal à l’aise ou jugé. Un équipier « textile » ne doit pas se sentir comme un intrus, et un équipier « nu » ne doit pas se sentir obligé de se rhabiller à chaque interaction. La philosophie naturiste est celle de la bienveillance. Une charte de vie à bord, même informelle, permet de poser un cadre rassurant où chacun peut évoluer à son rythme et selon ses propres limites, garantissant une ambiance sereine et respectueuse tout au long de la navigation.
Pourquoi les crèmes solaires sont-elles l’ennemi n°1 du teck et des coussins du bord ?
En croisière naturiste, le corps est davantage exposé au soleil, rendant l’usage de crème solaire absolument indispensable. Mais ce geste de protection pour la peau peut devenir un véritable fléau pour le bateau. Les crèmes solaires, surtout les plus grasses ou celles contenant certains filtres chimiques, sont redoutables pour les matériaux du bord. Elles laissent des taches grasses et jaunâtres quasi indélébiles sur les coussins de cockpit (sellerie) et, pire encore, elles pénètrent les fibres du teck, le noircissant et le rendant glissant. Une protection solaire mal gérée peut ainsi causer des dommages esthétiques et financiers importants, allant à l’encontre de l’esprit de respect, qui inclut aussi le respect du matériel.
Le problème est double. D’une part, les corps gras des lotions s’incrustent dans les tissus et le bois. D’autre part, les sprays solaires sont particulièrement vicieux : emportées par la brise, les micro-gouttelettes se déposent partout, créant un film gras sur une large surface du pont. Au-delà de l’aspect esthétique, il y a un enjeu écologique. Selon des études, près de 25 000 tonnes de crème solaire sont déversées chaque année dans les océans, avec un impact délétère sur les écosystèmes marins comme les coraux. Choisir une protection solaire devient donc un acte responsable à la fois pour le bateau et pour la mer.
Pour concilier protection de la peau et du bateau, un protocole « anti-taches » s’impose. Il s’agit d’adopter des réflexes simples : privilégier les crèmes à filtres minéraux sans nanoparticules, moins grasses et plus respectueuses de l’environnement ; éviter à tout prix les sprays à bord ; et surtout, utiliser systématiquement une serviette de bain personnelle sur toutes les assises. Un rapide rinçage à la douchette de pont avant de s’asseoir dans le cockpit permet également d’éliminer une grande partie de l’excédent de crème. Enfin, un nettoyage régulier des surfaces avec des produits doux comme le savon de Marseille aidera à prévenir l’incrustation des taches.
Le mouillage en bateau face à Es Trenc est-il autorisé pour les plaisanciers nus ?
Es Trenc, à Majorque, est un cas d’école fascinant. Cette célèbre plage est connue pour sa section naturiste et ses eaux turquoise, attirant de nombreux plaisanciers. La question de la légalité du mouillage naturiste face à cette plage se pose donc logiquement. La réponse est nuancée et illustre parfaitement un principe clé : souvent, la réglementation qui s’applique n’est pas celle que l’on croit. À Es Trenc, la préoccupation majeure des autorités n’est pas la nudité, mais la protection des herbiers de posidonie, cet écosystème vital pour la Méditerranée. Le mouillage y est donc extrêmement réglementé, mais pour des raisons environnementales.
La législation espagnole, comme la française, tolère le naturisme dans les lieux qui lui sont dédiés. Mouiller son bateau à une distance raisonnable d’une plage naturiste reconnue est donc généralement accepté. Cependant, la priorité absolue à Es Trenc est d’éviter de jeter l’ancre sur les prairies de posidonie. Des zones de mouillage sur fond de sable sont strictement délimitées et souvent matérialisées par des bouées. Le non-respect de ces zones est sévèrement sanctionné. Ainsi, un plaisancier nu mouillé dans la zone autorisée ne sera pas inquiété, tandis qu’un plaisancier habillé ayant ancré sur la posidonie sera en infraction.
Cette situation met en lumière un point essentiel pour le navigateur naturiste : l’enjeu légal se déplace. Comme le souligne une publication officielle :
L’enjeu principal à Es Trenc n’est pas la nudité, mais la réglementation environnementale stricte concernant la protection des herbiers de posidonie.
– Direction de la Mer Méditerranée, Guide des loisirs nautiques en mer
Le « savoir-naviguer naturiste » consiste donc à se renseigner en priorité sur les réglementations locales de mouillage (environnementales, commerciales, etc.) avant de se préoccuper de la question de la nudité. Connaître et respecter ces règles est la meilleure garantie de tranquillité.
La nudité est-elle autorisée sur le pont du bateau avant l’arrivée au port ?
C’est une question cruciale qui touche au cœur de la législation. La réponse courte est : cela dépend de votre distance à la côte et de la visibilité depuis des lieux publics. Votre bateau, au large, est considéré comme un espace privé. Vous y êtes libre. Cependant, cette sphère privée s’estompe à mesure que vous vous approchez des côtes, des plages fréquentées, des chenaux et, bien sûr, des ports. La loi française ne définit pas le naturisme, mais elle sanctionne l’exhibition sexuelle. La nuance est de taille et repose sur l’intention et le contexte.
L’article 222-32 du Code pénal punit « l’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui dans un lieu accessible aux regards du public ». C’est ce texte qui est invoqué en cas de plainte. Naviguer nu à 10 milles au large ne pose aucun problème. En revanche, être nu sur le pont de son bateau mouillé à 100 mètres d’une plage familiale bondée pourrait être considéré comme une exhibition « imposée à la vue d’autrui », même sans intention malveillante. Le risque légal, bien que rarement appliqué avec sévérité aux plaisanciers de bonne foi, existe et ne doit pas être ignoré. Les sanctions peuvent être très lourdes, allant jusqu’à 15 000€ d’amende et un an d’emprisonnement dans les cas les plus graves.
La règle de bon sens marin est donc de faire preuve de discernement et d’anticipation. Lorsque vous naviguez en vue des côtes, évaluez votre environnement. Y a-t-il d’autres bateaux à proximité ? Des habitations ? Un sentier littoral fréquenté ? Si la réponse est oui, le « protocole de transition » vers une tenue de port minimale s’impose bien avant d’atteindre les bouées de chenal. Il ne s’agit pas de vivre dans la crainte, mais d’agir en skipper responsable qui connaît son environnement et la loi. La tranquillité d’esprit n’a pas de prix, et elle passe par le respect de ce cadre légal.
À retenir
- La pratique de la voile naturiste est légale et possible en dehors des ports, mais elle exige une connaissance des règles et du bon sens.
- La sécurité prime toujours : le port de chaussures de pont et l’application de crème solaire sont des réflexes de bon marin, pas des entorses au naturisme.
- Le respect est le maître-mot : respect de la loi (en se couvrant près des zones publiques), des autres (équipage mixte) et du matériel (protection contre les crèmes).
Comment trouver un skipper professionnel qui accepte ou pratique le naturisme à bord ?
Pour ceux qui ne possèdent pas leur propre bateau ou qui souhaitent être guidés, trouver un skipper professionnel compatible avec une pratique naturiste est l’étape clé. Le sujet étant encore confidentiel, les offres ne sont pas toujours visibles. La recherche demande un peu de méthode et l’utilisation de codes de communication spécifiques. Il existe plusieurs approches pour dénicher la perle rare, des plateformes généralistes de co-navigation aux offres de skippers spécialisés.
Sur les plateformes historiques de bourse aux équipiers, comme Bourse-aux-Équipiers.com ou VogAvecMoi, la clé est la subtilité dans votre annonce de recherche ou votre profil. Peu de skippers affichent ouvertement « croisière naturiste ». Il est plus efficace d’utiliser des termes comme « recherche navigation nature », « mode de vie simple » ou de mentionner son appartenance à la philosophie naturiste dans sa description. Cela permet de filtrer et d’attirer des propriétaires partageant les mêmes valeurs. D’autres plateformes plus récentes comme ShareMySea, basées sur la géolocalisation, sont plus généralistes mais peuvent aussi receler des opportunités.
Parallèlement, des skippers professionnels ont fait du naturisme leur niche. Ces offres sont souvent plus directes. François Hellot, de Skippers Associés, l’exprime clairement :
Nous proposons des stages de voile en petit comité dans un cadre naturiste assumé et respectueux.
– François Hellot, Skipper professionnel, Site Skippers Associés
Ces structures spécialisées sont la solution la plus simple et la plus sûre pour une première expérience. Elles garantissent un environnement où la pratique est non seulement acceptée mais constitue la norme, dans un cadre sécurisé et bienveillant. La recherche via des moteurs de recherche avec les termes « croisière voile naturiste » ou « skipper naturiste » permet souvent de trouver ces professionnels passionnés qui ont à cœur de partager leur double passion pour la mer et la liberté.
En définitive, la voile naturiste est bien plus qu’une simple absence de vêtements ; c’est un art de naviguer qui intègre respect, sécurité et connaissance. En maîtrisant ces quelques règles, vous transformez chaque sortie en mer en une véritable expérience de liberté, en harmonie avec vous-même, les autres et votre bateau. Évaluez dès maintenant la formule qui vous convient le mieux pour votre prochaine croisière.